Vous avez vécu une agression, un épisode de violence conjugale ou familiale, vous avez été victime d’un accident, vous avez été blessé physiquement ou moralement.

Après un tel événement, des difficultés physiques ou psychiques peuvent apparaître immédiatement ou dans les jours, les semaines, les mois qui suivent voire refaire surface beaucoup plus tard (à une date anniversaire par exemple).

Vous pouvez notamment revivre l’événement de manière persistante à travers des souvenirs qui s’imposent à vous (images, pensées, perception,…), des cauchemars, une impression que l’événement va se reproduire mais également une grande détresse en présence d’éléments qui rappellent l’événement (un bruit, une odeur...).

Vous pouvez adopter certaines attitudes pour éviter, volontairement ou involontairement, tout ce qui rappelle l’événement, pour fuir les pensées, les émotions, les activités, les lieux voire même les personnes qui y sont associées.

De même vous pouvez perdre de l’intérêt et du plaisir pour des activités qui vous étaient importantes avant l’événement.

Des changements dans vos relations aux autres (famille, ami, collègue, …) peuvent être ressentis. Plus irritable, plus agressif, vous pouvez avoir l’impression d’être dans un état de confusion, d’avoir le sentiment d’être incompris par les autres et vous pouvez avoir tendance à vous repliez sur vous-même.

Constamment sur le « qui vive » (sursaut au moindre bruit, …), votre sommeil peut également être perturbé, vous pouvez ressentir une fatigue intense et avoir des difficultés à vous concentrer.

Dans ces situations, nous vous conseillons de consulter un professionnel de l’écoute et de l’aide psychologique en vous rapprochant de l’association d’aide aux victimes la plus proche de chez vous.

L’aide apportée aux personnes victimes par les associations du Réseau INAVEM est toujours globale et tient compte de chaque personne.

Les associations pourront vous proposer une prise en charge où l’ensemble des répercussions liées à l’événement sera pris en compte que ce soit sur le plan social, juridique et psychologique.

Les associations prennent également en compte les proches des victimes et les familles endeuillées par de tels évènements qui peuvent, eux-mêmes, subir un choc psychologique voire un deuil traumatique.